Les papillons ont des ailes de créateur:
Les papillons n’ont jamais cessé d’étonner et d’émerveiller les hommes avec leurs couleurs
1 et leurs motifs, ainsi que leur incroyable capacité à voler.
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Les peintures de ces magnifiques créatures les plus anciennes connues à
ce jour furent découvertes sur les murs d’une tombe vieille de 3000 ans
3 d’un égyptien nommé Nebamun, un « comptable du grain » (

Egy.
sš ḥsb it—prononcé
sesh-hesebiyt)
durant le règne de Thutmosis IV et d’Amenhotep III. Les restes de la
fresque qui contiennent les papillons peuvent être vus au British Museum
de Londres. On pense que ces grands papillons sont des
Danaus chrysippus aegyptus ;
aussi communs dans la vallée du Nil aujourd’hui qu’ils l’étaient à
l’époque. Nebamun s’est-il jamais posé la question de savoir comment ces
magnifiques créatures pouvaient-elles voler sans effort dans ce monde ?
Nous ne le saurons jamais. Mais sa tombe suggère au moins qu’il était
fasciné par les papillons, autant que je le suis moi-même. Les ailes des papillons sont incroyablement sophistiquées.
Un observateur occasionnel
pourrait penser que
le papillon bat simplement des ailes vers le haut puis vers le bas ;
mais ce n’est pas le cas ! Chaque battement d’une aile rigide annulerait
tout simplement l’effet du suivant. Les ailes des papillons sont
incroyablement sophistiquées. Leur structure (ainsi que les attaches au
thorax et aux muscles de vol) est très complexe, avec une charpente à la
fois rigide et flexible, des membranes flexibles mais solides, des
ailes arrière qui se replient de façon spéciale, un système nerveux et
musculaire sophistiqué, ainsi qu’un programme interne pour permettre la
réalisation du vol.
Leurs ailes permettent aux papillons de trouver des compagnons pour
renouveler leur présence sur terre, trouver des plantes hôte sur
lesquelles pondre leurs œufs, trouver leur subsistance, et dans de
nombreux cas bien documentés, migrer sur des distances considérables,
jusqu’à 4500 km.
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Cela requiert que les ailes soient suffisamment solides pour répondre à
la demande en puissance du vol battu, mais suffisamment flexibles pour
permettre des manœuvres délicates et précises.
Des découvertes sur le vol:
Un examen minutieux a révélé certains des secrets de leur décollage. Les papillons à larges ailes, comme le
Danaus chrysippus aegyptus,
quand ils se préparent à décoller, ferment leurs ailes au-dessus de
leur thorax et de leur abdomen, s’en suit alors une incroyable séquence
d’événements ;
© iStockphoto.com/IvanMikhaylov

Les ailes commencent à se séparer, mais contrairement à des membranes
rigides, elles se séparent progressivement au fur et à mesure que le
battement progresse. « L’effeuillage
» commence
sur les bords avant des ailes et continue vers l’arrière jusqu’à ce que
les ailes se soient complètement séparées. Tout au long de ce
processus, un vide se forme entre les ailes, attirant un courant d’air
du dessus. Des tourbillons (ou vortex)
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se forment au niveau du bord d’attaque des ailes pendant la partie
descendante du battement, générant une portance qui tire le corps du
papillon vers le haut, le tout ne durant pas plus que 5/1000 de seconde !
Durant ce battement d’aile initial, le corps n’est pas seulement
propulsé vers le haut, mais également décalé vers l’arrière sur le plan
de l’horizontale. Ce décalage n’est pas une erreur. Il positionne le
corps du papillon correctement pour le battement retour, durant lequel
les ailes voyagent maintenant horizontalement en relation avec le sol.
Au même moment, les bords d’attaque des ailes avant se courbent vers le
haut. Cela permet aux ailes de garder un angle d’attaque positif,
produisant ainsi une traction verticale qui augmente la prise de vitesse
ascensionnelle.
Une étonnante variété créative:
Une version particulière du vol des papillons, appelée communément
‘formation en entonnoir’, porte la notion de ‘création intelligente’
vers de nouveaux sommets. Ici nous focalisons notre attention sur ce qui
se produit immédiatement après la pause des ailes, à la fin du
battement descendant.
Les extrémités des ailes se touchent au commencement du battement
ascendant : à ce moment précis, nous avons une image inversée de la
phase d’ouverture du battement descendant. Alors que le battement
ascendant progresse, nous avons deux forces de flexion distinctes qui
commencent à agir simultanément sur les ailes ; une le long de la corde
10 des ailes, depuis le bord d’attaque jusqu’au bord de fuite ; la seconde agissant à 90° de la première.
Les deux forces tordent les ailes en forme d’entonnoir ; les bords
d’attaque formant la bouche, et les bords de fuite formant le fuseau.
Quant l’entonnoir s’élargit, l’air coule à l’intérieur de la bouche de
l’entonnoir et le bouchon formé par les ailes arrière maintient le flux.
L’effet d’entonnoir fonctionne jusqu’à ce que les ailes se séparent :
dès que l’air s’infiltre au-delà des bouts d’aile, l’effet s’arrête. A
ce point du cycle de battement des ailes, l’effet d’entonnoir a produit
son effet ; les ailes ont atteint une vitesse de battement suffisante
pour que les règles de l’aérodynamique conventionnelle prennent le pas
et génèrent suffisamment de portance.
Résolution d’une énigme:
Durant l’effeuillage des ailes, l’air devrait logiquement être
également attiré à l’intérieur du vortex par l’arrière. Cela annulerait
l’effet de l’air venant par l’avant, compromettant ainsi la génération
de portance. Heureusement pour le papillon, il possède une particularité
brillamment conçue qui empêche cette fuite. Ses lobes anaux (la partie
de l’arrière de l’aile le plus près de l’abdomen) sont flexibles et
agissent comme une valve pour éviter tout courant d’air rétrograde ; du
moins tant que le processus n’est pas terminé. Dans ce concept
ingénieux, l’aile arrière est ainsi capable de se plier le long d’une
rainure, appelée sillon claval, ce qui permet au papillon de conserver
une fermeture étanche pendant le battement ascensionnel. Une aile
arrière non flexible ne pourrait pas le faire, car elle serait bloquée
par le corps de l’insecte.
On fait généralement référence à ce mécanisme sous le nom de ‘claquement – effeuillement’
6 (‘clap and peel’ en anglais, ndt). Tous les papillons, toutefois, n’utilisent pas cette séquence exacte de mouvements.
Une étude scientifique
7 a fait les observations suivantes :
« lors de battements d’aile successifs, Vanessa atalanta peut
choisir d’utiliser, ou pas, la capture de sillage, les tourbillons de
bord d’attaque, un mécanisme de type ‘claquement – effeuillement’, et
une charge positive, négative ou nulle, lors du battement
ascensionnel. »
« lors de nos expériences, les papillons ont utilisé tous les mécanismes
aérodynamiques instables suggérés. Ils basculent librement d’un
mécanisme à un autre, utilisant souvent des mécanismes complètement
différents lors de battements d’ailes successifs, et sont capables de
choisir des mécanismes aérodynamiques différents en fonction de leur
comportement de vol. »
Il est intéressant de noter que le cerveau du papillon qui rend
toutes ses décisions de vol possible (et une multitude d’autres
décisions quotidiennes) n’est pas plus gros que le point au-dessus de ce
‘i’.
Malgré les implications évidentes d’une conception intelligente dans
le mécanisme de vol des papillons, la pensée évolutionniste continue de
nier l’évidence, comme nous le rappelle
Romain 1:20.
Un commentaire typique : « les avions de chasse les plus modernes sont à
commande électrique : ils dépendent d’un ajustement continu des
surfaces d’aile par un contrôle informatique avancé … Les insectes, eux,
accomplissent des manœuvres de vol complexes intuitivement, utilisant
un savoir-faire d’avionique à commande électrique produit par
l’évolution il y a plus de 100 millions d’années. »
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Mais les avions modernes sont créés par des concepteurs intelligents,
construits par des constructeurs intelligents, maintenus en l’air par
des programmes intelligents, eux-mêmes écrits par des êtres intelligents
qui contrôlent ces machines. De façon étonnante, les évolutionnistes
croient que les insectes, y compris les papillons, ont recueilli tous
les éléments requis pour le vol (les muscles, les ailes, les écailles,
la vue, la portance, etc.) par des mutations aléatoires filtrées par les
demandes de l’environnement.
Un éminent chercheur dans le domaine des papillons a admis que :
« l’étude de l’évolution implique immanquablement de nombreuses
spéculations et suppositions, et ce serait une erreur d’imaginer que
nous comprenons le cours de l’évolution chez les papillons. »
Il continue en disant (c’est moi qui souligne) :
« tout ce que nous pouvons dire c’est que toutes les études faites
jusqu’à maintenant sont largement cohérentes avec l’idée que l’évolution
progresse à travers une interaction continuelle d’accidents et de
sélection …
Les papillons ont été juste assez bons pour s’en sortir. »
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Vraiment ? L’homme moderne s’enorgueillit de sa capacité à concevoir,
avec beaucoup d’efforts et beaucoup d’argent, des avions à ailes fixes
qui sont capables de générer de la portance. Et pourtant, le créateur a
conçu quelque chose de bien plus sophistiqué qui permet à tous les
papillons d’utiliser des ailes flexibles pour générer de façon efficace
une portance, à la fois lors des battements montants et descendants, et
de plus, sans polluer l’environnement. Et en bonus, ils peuvent se
reproduire, à l’inverse des avions créés par les hommes. Pourtant, en
accord avec leur système de croyance naturaliste, les évolutionnistes
sont obligés de proclamer que les papillons sont « juste assez bon pour
s’en sortir » !
Ces surprenantes et robustes créatures ont survécu à la chute, au
déluge, et aux myriades de changements dans leur environnement provoqués
par l’homme, et malgré cela, elles continuent à prospérer et à étonner
l’humanité. Croyez-vous encore que les papillons agitent simplement
leurs ailes, ou pouvez-vous voir maintenant plus clairement la main
créatrice de Dieu ?